La Presse

37°(www.37degre-mag.fr)

2 février 2017

Pepiang Toufdy envoie un peu de Tours au Burkina-Faso

En septembre dernier, Pepiang Toufdy remportait, avec son film « Daymane Tours », la première édition du festival Les Essentiels, organisé par Arcades Institute. Aujourd’hui ce film, entièrement tourné à Tours est sélectionné pour l’édition 2017 du Fespaco (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) qui se tiendra du 25 février au 04 mars au Burkina-Faso. Rencontre avec ce réalisateur, connu également à Tours par son travail au sein de l’association Prod Cité.

37° : Bonjour Pepiang, en septembre dernier, vous remportiez la première édition du festival Les Essentiels avec votre film « Daymane Tours ». Pouvez-vous nous raconter comment est né ce projet ?

Pepiang Toufdy : Le projet est lié aux Essentiels, un festival créé et organisé par Arcades Institute que je connaissais bien avant ce projet. J’avais déjà pu travailler avec eux dans le cadre de précédents films que j’ai réalisé comme « L’esclavage de Fatou ». Ils avaient bien aimé ce film et les sensibilités que je faisais passer comme réalisateur. Quand ils ont lancé « les Essentiels », ils m’ont confié la lourde tâche de lancer le festival et de réaliser le premier film.

37° : Parlez-nous de votre film « Daymane Tours ».

Pepiang Toufdy : J’avais déjà une idée du scénario et du message que je voulais transmettre. Je suis parti de l’idée de travailler sur deux chocs culturels de nos sociétés : le sort des personnes âgées et l’immigration afin de confronter ces deux sujets que je trouvais pertinents ensemble, pour en sortir une histoire parlant du décrochage humanitaire entre générations. Aujourd’hui, on laisse trop souvent nos parents et grands parents à l’écart de nos vies. Je voulais ouvrir le débat sur ce sujet sensible qui touche toutes les familles, mais aussi raconter l’histoire des immigrés contraints de partir de chez eux à cause de la guerre notamment.

37° : Racontez-nous l’histoire du film.

Pepiang Toufdy : C’est l’histoire d’Achta, une jeune Soudanaise de 23 ans qui fuit son pays en guerre pour rejoindre l’Europe où elle rencontre une famille tourangelle. Elle se rend compte qu’un lien se créé avec une personne de la famille et naissent des confidences. Quand une personne va dans une maison de retraite, elle va vers l’inconnue. Rapprocher ces deux personnes est très forte.

37° : Remporter la première édition du festival Les Essentiels, c’est une fierté pour vous ?

Pepiang Toufdy : Remporter la première édition avec Coline Serreau comme présidente est évidemment une reconnaissance. Je suis fier de défendre ce projet parce que c’est le cinéma que j’aime. En plus, tourner avec des comédiens comme Philippe du Janerand, Céline Vitcoq, Agnès Soral, Manda Touré, diriger ce monde sur un plateau, c’est un véritable privilège.

37° : La suite c’est quoi, proposer le film et le faire tourner dans des festivals ?

Pepiang Toufdy : Oui, on attend actuellement plusieurs réponses de festivals. On a déjà eu une bonne nouvelle puisque « Daymane Tours » est sélectionné pour la prochaine édition du Fespaco, le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, qui se tiendra du 25 février au 04 Mars 2017.

37° : A Tours, outre votre casquette de réalisateur, on vous connaît également pour vos activités au sein de l’association Prod Cité qui organise notamment le festival Imag’In. Pouvez-vous nous parler en deux mots de l’association ?

Pepiang Toufdy : Prod Cité, c’est une association où je suis depuis sa création. C’est une association tournée vers les Tourangeaux et les quartiers populaires. Nous faisons beaucoup d’accompagnement à l’année et avons notamment deux projets phares : Wanted TV, une émission diffusée sur TV Tours réalisée par des jeunes de différents quartiers de Tours que l’on accompagne et qui est construite autour d’une ligne éditoriale : « Vivre ensemble dans la diversité ».

L’autre grand projet est le festival Imag’In, dont ce sera la 9e édition en 2017. C’est un festival qui a commencé par le Bateau Ivre, puis on a été à Amboise, au Temps Machine, au Nouvel Atrium… Mais au fur et à mesure on s’est rendu compte qu’on avait besoin d’investir un lieu précis permettant au festival d’être gratuit et accessible. C’est pourquoi depuis trois ans on investit la place Saint Paul du Sanitas. Aujourd’hui, nous sommes les seuls à proposer un festival gratuit et accessible en plein cœur de Tours.

37° : Vous préparez certainement déjà la prochaine édition ?

Pepiang Toufdy : Oui, elle aura lieu les 08 et 09 septembre prochains. On a déjà lancé les candidatures au tremplin pour les groupes locaux. Il y aura deux scènes, une grande et une plus petite pour pouvoir proposer tous styles et tous niveaux, ainsi que des stands pour nos différents partenaires culturels et associatifs.

http://www.37degres-mag.fr/actualites/pepiang-toufdy-envoie-un-peu-de-tours-au-burkina-faso/

 
La Presse

La nouvelle République

10 DÉCEMBRE 2016

Quand Yves Bonnefoy rencontre Olivier Debré

Dans le cadre des Essentiels Off d’Arcades Institute, le CCCOD accueillait hier une lecture-hommage de poèmes d’Yves Bonnefoy.

Étonnant comme un lieu comme le CCCOD (Centre de création contemporaine Olivier-Debré), a priori dédié aux arts plastiques, est accueillant aux arts scéniques. En pénétrant dans la grande salle, hier midi, pour Les Essentiels Off n° 2 proposés par Arcades Institute, on était, avouons-le, vaguement inquiet. Un lieu de cette nature est-il vraiment adapté à une lecture de poèmes d'Yves Bonnefoy, entrecoupée de « virgules » musicales par un quatuor vocal ?

 

 

 

" Un lieu de rencontres "

Dès les premiers mots, lancés par Théophile Dubus et Nelly Pulicani, le public (quelque 150 personnes) a été rassuré. Impression confirmée, et même plus, quand est intervenu le quatuor de la chorale du Delta, dirigé par Coline Serreau.
Le grand cube aux murs nus et blancs est même apparu étonnamment chaud et intime, écrin idéal pour l'expression, au verbe ciselé, du grand poète. Même la sonnerie – totalement irrespectueuse pour le travail des artistes – de quelques portables n'a pas réussi à casser la magie du moment
Alain Julien-Laferrière, le directeur du CCCOD, parle, quant à lui, de lieu de rencontres. Celui que Tours n'a, pour diverses raisons, jamais eu encore. Rencontre entre créateurs et entre publics éparpillés au gré des envies de chacun. Mais rencontre aussi, hier, toute symbolique (puisque dans la réalité celle-ci n'a jamais eu lieu) entre deux monstres tourangeaux de la culture française, Olivier Debré et Yves Bonnefoy.
Pour Cécile, Dominique et Jean-Pascal Jauzenque, ces Essentiels Off traduisent une volonté de « sortir de leur cave » et d'investir de nouveaux lieux. Le CCCOD en phase de préfiguration leur a semblé le bon endroit pour accueillir cet hommage à Yves Bonnefoy concocté par Bruno Lavillatte et mis en espace par Nathanaël Serreau.
« C'est une main tendue par des artistes reconnus, comme Coline Serreau et son fils Nathanaël, à des jeunes », explique Cécile. Dominique ajoute : « Les Off sont le pendant théâtral des Essentiels cinématographiques. Nous restons dans le même esprit. » 
Le CCCOD, temple annoncé des arts plastiques, aurait-il d'autres vertus à découvrir ? « Ici, tout est possible », sourit Alain Julien-Laferrière.

Daniel Pépin
La Presse
Remise du prix du jury des Essentiels de Tours 2016 à Pepiang Toufdy pour son film "Daymane Tours". Sous la présidence de Coline Serreau. Photo : © Daniel Michenaud

Remise du prix du jury des Essentiels de Tours 2016 à Pepiang Toufdy pour son film "Daymane Tours". Sous la présidence de Coline Serreau. Photo : © Daniel Michenaud

La Presse
La présidente du jury des Essentiels saison n° 1 Coline Serreau entourée des autres jurés : Jacques Vincey, Thierry Pariente, Philippe Germain, Dominique Jauzenque et Fayçal Daouadji.

La présidente du jury des Essentiels saison n° 1 Coline Serreau entourée des autres jurés : Jacques Vincey, Thierry Pariente, Philippe Germain, Dominique Jauzenque et Fayçal Daouadji.

La nouvelle République

20 SEPTEMBRE 2016

Coline Serreau, pièce maîtresse des Essentiels

La soirée affichait complet depuis des semaines. Preuve que la remise des prix des Essentiels était attendue. Toute la bande de ce festival des courts-métrages produits et tournés à Tours (la famille Jauzenque qui tient Arcades Institute à Tours et le comédien Philippe du Janerand aidés par des bénévoles enthousiastes) avait convié vendredi soir au Théâtre Olympia, les équipes des trois courts-métrages réalisés cette année, les jurés qui avaient la dure tache de décerner le prix des Essentiels saison 1 et les nombreux Tourangeaux intéressés par cette aventure singulière et dynamique.
Le dynamisme, l'envie et la générosité sont au cœur du projet des Essentiels. Rien d'étonnant alors que la réalisatrice Coline Serreau accepte d'être la présidente du jury de cette toute première saison qui comptait trois courts : « Daymande Tours » (23 minutes) de Pépiang Toufdy ; « Cicatrices » (13 minutes) de Félix David et « Vélasquez' Syndrome » (13 minutes) de Bruno Lavillatte.
 « Quand on m'a expliqué les Essentiels, a expliqué la réalisatrice de " Trois Hommes et un couffin ", " La Belle verte " ou encore " La Crise ", il y a plusieurs facteurs qui m'ont plu : d'abord, c'est un festival qui produit des films, qui ne fait pas simplement de la diffusion. En plus, la mixité entre le cinéma et le théâtre me plaît à moi qui suis née dans un théâtre et qui a fait du cinéma. Et puis, parce que, pour moi, le cinéma doit être fait par toutes les forces vives de toutes les classes sociales. » Et Coline Serreau de raconter une anecdote alors qu'elle faisait partie du jury pour le concours d'entrée dans une des plus prestigieuses écoles de cinéma français : « J'ai entendu : " On ne va quand même pas faire entrer des apprentis bouchers ! " J'étais dégoûtée. »

Avec cette première soirée, le festival des Essentiels des courts-métrages de Tours est né. Pour la deuxième saison, l'équipe a prévu de tourner cinq petits films. Avis aux scénaristes et réalisateurs. Avis aux talents émergents, tout simplement !

palmarès

Le premier prix pour " Daymane Tours "

Salle comble au Théâtre Olympia pour assister à la projection des trois courts-métrages. Soirée divertissante et pleine d'humour, grâce aux talents des jeunes comédiens du centre dramatique (JTRC). Ils ont su, par leurs sketches sur les aléas des tournages, faire rire, émouvoir aussi à travers le reportage sur leur travail, avec Jacques Vincey, directeur du théâtre et metteur en scène. La réalisatrice, Coline Serreau, présidente du jury, a donné les résultats des délibérations : le premier prix a été attribué à « Daymane Tours » de Pepiang Toufdy, histoire d'une jeune Soudanaise interprétée par Manda Touré, venue rejoindre la France et qui découvre les comportements frileux de certains à l'égard des émigrés africains mais aussi l'amitié avec Anne et le grand-père de celle-ci.

Delphine Coutier

 

La Presse

Média +

Le quotidien des professionnels des médias / 19 SEPTEMBRE 2016

Le Festival «Les essentiels» de Tour récompense un c.m. sur la migration

Le court métrage d’un jeune réalisateur d’origine tchadienne sur l’accueil dans une famille française modeste d’une jeune immigrée soudanaise qui noue une relation privilégiée avec une personne âgée a été récompensé vendredi soir pour la 1ère édition du festival «Les essentiels» à Tours. «Daymane Tours», l’histoire d’Achta, une jeune Soudanaise de 23 ans qui fuit son pays d'origine...

http://www.lemediaplus.com/festival-essentiels-de-tour-recompense-lm-migration/ (contenu payant)

La Presse

AFP

17 SEPTEMBRE AFP ¢ 2016 AFP

Courts métrages : Un film sur la migration récompensé à Tours

Tours, 16 sept 2016 (AFP) - Le court métrage d'un jeune réalisateur d'origine tchadienne sur l'accueil dans une famille française modeste d'une jeune immigrée soudanaise qui noue une relation privilégiée avec une personne âgée a été récompensé vendredi soir pour la 1ère édition du festival "Les essentiels" à Tours.

L'histoire d'Achta, une jeune Soudanaise de 23 ans qui fuit son pays en guerre pour rejoindre l'Europe, contée en 23 minutes par Pepiang Toufdy, a séduit le jury présidé par l'actrice et réalisatrice Coline Serreau. Courageuse et tenace, la jeune fille arrive au terme de son périple à Tours où elle fait la rencontre d'Anne, une jeune française de 27 ans, qui lui propose son aide et l'emmène dans sa famille...

"Les films doivent être faits par des gens qui en ont la passion", a estimé Coline Serreau en saluant une initiative "non élitiste, ouverte à tous et enracinée dans une région".

Le réalisateur lauréat, Pepiang Toufdy, à seulement 27 ans, n'en est pas à son coup d'essai, avec un long et deux courts métrages à son actif.

Les "Essentiels" de Tours se donnent pour objectif de permettre à des talents émergents de créer un court métrage avec des professionnels. Un accompagnement est fourni aux projets sélectionnés, de l'écriture du scénario à la diffusion en passant par l'aide à la réalisation avec la mise en contact avec des comédiens reconnus qui jouent aux côtés de comédiens du Jeune Théâtre en Région Centre-Val de Loire de Tours.

Les tournages, qui ont pour décor obligatoire la ville de Tours, sont ouverts au public, qui peut ainsi assister à la création du court métrage.

Les comédiens professionnels sollicités acceptent de jouer dans ces productions pour un cachet symbolique, souligne l'acteur tourangeau Philippe du Janerand, qui se charge de la distribution.

Pour les initiateurs des "Essentiels", Tours peut ambitionner de devenir ainsi "le Cannes du court métrage".

dro/dar

http://information.tv5monde.com/en-continu/courts-metrages-un-film-sur-la-migration-recompense-tours-128780

 

REPRISE DE LA DÉPÊCHE AFP PAR : AFRICAN MEDIA 

http://www.africanmedias.com/2016/09/17/tchad-courts-metrages-dun-film-sur-la-migration-recompense-a-tours/​

La Presse

FR3 Centre - Val de Loire

FRANCE 3 CENTRE - VAL DE LOIRE (AVEC AFP) 17 SEPTEMBRE 2016 

Première édition d'un festival de courts métrage à Tours

 

Tours a son festival de courts-métrages. La première édition des "Essentiels" s'est déroulée vendredi 16 septembre et a récompensé un film sur la migration et l'amitié.

Le court métrage d'un jeune réalisateur d'origine tchadienne sur l'accueil dans une famille française modeste d'une jeune immigrée soudanaise qui noue une relation privilégiée avec une personne âgée a été récompensé vendredi soir pour la 1ère édition du festival "Les Essentiels" à Tours.

"Daymane Tours", l'histoire d'Achta, une jeune Soudanaise de 23 ans qui fuit son pays en guerre pour rejoindre l'Europe, contée en 23 minutes par Pepiang Toufdy, a séduit le jury présidé par l'actrice et réalisatrice Coline Serreau.

Courageuse et tenace, la jeune fille arrive au terme de son périple à Tours où elle fait la rencontre d'Anne, une jeune française de 27 ans, qui lui propose son aide et l'emmène dans sa famille... "Les films doivent être faits par des gens qui en ont la passion", a estimé Coline Serreau en saluant une initiative "non élitiste, ouverte à tous et enracinée dans une région".
 

La ville de Tours mise à l'honneur dans les films


Le réalisateur lauréat, Pepiang Toufdy, à seulement 27 ans, n'en est pas à son coup d'essai, avec un long et deux courts-métrages à son actif. Les "Essentiels" de Tours se donnent pour objectif de permettre à des talents émergents de créer un court-métrage avec des professionnels.

Un accompagnement est fourni aux projets sélectionnés, de l'écriture du scénario à la diffusion en passant par l'aide à la réalisation avec la mise en contact avec des comédiens reconnus qui jouent aux côtés de comédiens du Jeune Théâtre en Région Centre-Val de Loire de Tours.

Les tournages, qui ont pour décor obligatoire la ville de Tours, sont ouverts au public, qui peut ainsi assister à la création du court métrage. Les comédiens professionnels sollicités acceptent de jouer dans ces productions pour un cachet symbolique, souligne l'acteur tourangeau Philippe du Janerand, qui se charge de la distribution. Pour les initiateurs des "Essentiels", Tours peut ambitionner de devenir ainsi "le Cannes du court métrage".

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/indre-et-loire/tours/premiere-edition-d-un-festival-de-courts-metrages-tours-1088239.html​

 

 
La Presse

Info Tours

17 SEPTEMBRE 2016 

Trois courts-métrages Essentiels

Le dénouement de la première saison du festival de création cinématographique d'Arcades Institute c'était vendredi soir, à Tours.

"Il n'y a pas photo" : alors que les lumières du Théâtre Olympia de Tours se rallument juste avant l'entracte, notre voisine de derrière est très claire : Daymane Tours est le plus beau film qu'elle a vu ce soir. Le reste de la salle semble majoritairement du même avis : les applaudissements ont commencé dès le début du générique. C'est donc sans surprise et selon toute logique que le court-métrage du tourangeau Pepiang Toufdy remporte le 1er Prix du festival des Essentiels de Tours, un événement porté par Arcades Institute dans le but de valoriser Tours à l'écran et de donner leur chance à de jeunes réalisateurs.

En un an, 3 films ont ainsi été tournés en Touraine, par trois ciénastes différents. DansDaymane Tours, Pepiang Toufdy raconte l'histoire d'une jeune africaine qui débarque un peu perdue en gare de Tours et va découvrir l'hospitalité dans une famille de la ville, même si le père est particulièrement hostile. Malgré un peu trop de bons sentiments, le film qui nous happe dès sa première scène est drôle et très humain, il donne de l'espoir dans ce monde où, chaque jour, on entend des obsénités sur les étrangers ou les migrants. La solidarité ça ne coûte pas cher, un sourire et des paroles peuvent parfois suffire.

L'ensemble des oeuvres projetées devant un théâtre qui affichait complet était présenté pour la première fois. On a aussi pu découvrir Cicatrices de Félix David, tourné en février dernier et qui raconte l'histoire d'un homme qui refuse de céder au nouveau diktat de la société : se faire opérer pour rester jeune. Même ses parents l'ont fait et se retrouvent donc plus jeunes que lui, avec juste un (gros) inconvénient : une cicatrice dans le cou obligeant à porter une écharpe. Une idée intéressante qui aurait sans doute mérité plus de temps pour être développée. L'ensemble s'en retrouve du coup un peu confus et trop chargé mais certaines scènes sont très amusantes.

Enfin, Bruno Lavilatte a réalisé Velasquez' Syndrome en avril, autour du tournage d'une scène de cinéma : un réalisateur se retrouve dépassé par la réalité alors qu'il tourne une scène entre deux femmes, un court-métrage avec de beaux regards. Entre les présentations, les jeunes comédiens de l'Olympia (dispositif JTRC) et de la compagnie les 3 Soeurs proposaient des scènettes en rapport avec le cinéma, souvent assez amusantes, notamment leur meilleure blague de la soirée : un portrait du directeur Jacques Vinçey, directeur du théâtre, élevé au rang de divinité sur grand écran.

Ainsi s'achève donc la première saison des Esseentiels. Une autre devrait suivre, toujours avec des tournages au beau milieu de la ville de Tours. Vous pourrez même, peut-être, participer en tant que figurants.

Olivier COLLET

http://info-tours.fr/articles/tours/2016/09/17/4730/trois-courts-metrages-essentiels/​

La Presse

La nouvelle République 23/04/2016

Indre et Loire Cinéma

Ils tournent le troisième court

A peine terminé le tournage du second court-métrage des Essentiels que l'équipe de ce festival de tournages de formats courts remet le couvert ce week-end. Commencé hier en intérieur, à l'Irish Company et en extérieur place Plumereau, le tournage de ce nouveau court « Velasquez' syndrome » se poursuit aujourd'hui et demain dans les rues de Tours.

Le principe est toujours le même : trois jours pour mettre en boîte un court-métrage avec un jeune réalisateur et des comédiens professionnels qui ont répondu à l'appel de l'acteur Philippe du Janerand. « Nous avons vraiment l'envie de réunir devant la caméra des acteurs confirmés et de jeunes comédiens », expliquent conjointement Cécile Jauzenque, d'Arcades Institute, initiateur de ce festival, et François Chaudier, directeur adjoint du Théâtre Olympia. Pour cet Essentiels n° 3, Miglé Berekaite, du Jeune Théâtre en région Centre, et Hélène Stadnicki, ancienne du JTRC, donnent la réplique à Anne Loiret qui a tourné avec, notamment, Nicole Garcia, Bertrand Tavernier, Jean Becker et Kechiche dans « La Vie d'Adèle ». Grégory Batignol (« Les Choristes », « La Nouvelle Guerre des boutons » de Christophe Barratier, « Pièce montée » de Denis Granier-Deferre, « Le Grand Jeu » de Nicolas Pariser et beaucoup d'autres) joue Boby dans ce « Velasquez' syndrome », dont le scénario est signé Bruno Lavillatte.

D.Co
Une grande partie de l'équipe des Essentiels n° 3 qui est tourné tout ce week-end dans les rues de Tours.

Une grande partie de l'équipe des Essentiels n° 3 qui est tourné tout ce week-end dans les rues de Tours.

Mag centre 25/04/2016

Dans le cadre du festival des Essentiels de Tours, Grégory Gatignol et Anne Loiret sont en tournage à Tours jusqu’à la fin du week-end. Plusieurs tournages seront ouverts au public.

« Moteur, ça tourne ! » Sur la terrasse d’un bar, place Plumereau, à Tours, ça s’active ce vendredi après-midi. Des techniciens, un perchiste, un camérama, des bénévoles… Le court métrage Velasquez’ Syndrome, écrit par l’auteur Bruno Lavillate, est le troisième projet sélectionné depuis septembre dans le cadre du festival des Essentiels de Tours. Le tournage, auquel les Tourangeaux peuvent assister par moments, a commencé ce vendredi et se terminera dimanche. 

" L’idée, je l’ai eu lorsque j’ai lu une phrase de Claude Lelouch qui m’a marquée », explique Bruno Lavillate. Il disait que « la vie est le meilleur des scénaristes ». C’est ça que l’auteur a voulu communiquer à travers Velasquez’ Syndrome (le titre est directement inspiré du tableau Les Ménines de Diego Velasquez). Le court-métrage devrait durer une quinzaine de minutes. Son histoire se compose en deux parties : Boby, incarné par Grégory Gatignol, sort d’une école de cinéma certain de ce qu’il y a appris, mais sur son premier tournage tout ne se passe pas comme prévu, notamment avec Flo, incarnée par Anne Loiret, et il décide donc de laisser faire les acteurs. « Sans scénario, c’est la vie qui écrit », confirme l’actrice. Deux comédiennes de la région, Hélène Stadnicki et Miglé Berekaite, y occuperont aussi un rôle de premier rang.

Le festival des Essentiels a été lancé en septembre avec le tournage de Daymane Tours réalisé par Pepiang Toufdy. Il s’est poursuivi en février avec celui de Cicatrices de Félix David. En juin, c’est un nouveau film qui sera réalisé à Tours. Et à chaque fois, des artistes de renom généralement sollicités par l’acteur Philippe du Janerand.« On a voulu créer ce festival pour permettre aux talents émergeants de rencontrer des talents expérimentés », explique Cécile Jauzenque de Arcades Institute, à l’origine de l’événement. Leur objectif est d’aider à la création de courts-métrages, mais aussi de mettre en valeur la cité tourangelle.

La nouvelle République 24/04/2016

Le tournage du troisième court-métrage des Essentiels de Tours se déroule ce week-end en ville. Cette fois, l'objectif est de mettre en images une fiction écrite par le Tourangeau Bruno Lavillatte, « Vélasquez' syndrome ». Après avoir investi la rue de Bordeaux hier, les jeunes comédiens de ce nouvel épisode seront à l'œuvre ce dimanche sur les quais de la Loire, près de la faculté des Tanneurs. Certaines parties du tournage sont ouvertes au public.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2016/04/24/LES-ESSENTIELS-Silence-on-tourne-!-2695096

La Presse

La nouvelle République 08/02/2016

« L'éternité ? Non, merci ! »

Dans le second court-métrage des Essentiels tourné ce week-end, les comédiens Jenny Arasse et Jean-François Garreaud résistent à la jeunesse éternelle.

Tours a servi de décor ce week-end pour le second tournage d'un court-métrage réalisé dans le cadre des Essentiels, le programme porté par la famille Jauzenque, d'Arcades Institute. La caméra s'est posée dans les jardins de la préfecture, dans des appartements privés, au Théâtre Olympia, dans le secteur de Plumereau mais aussi au jardin des Prébendes avec la quarantaine de figurants et les comédiens en herbe du Jeune Théâtre en région Centre-Val de Loire.

Court-métrage d'anticipation, avec pour seuls effets spéciaux ceux de l'esprit, « Cicatrices » est réalisé et écrit par Félix David, âgé de 21 ans. Dans une société où les gens se font opérer pour rester jeune, il en est deux, incarnés par Jean-François Garreaud et Jenny Arasse, qui font de la résistance. A l'inverse de Faust, ils refusent l'éternelle jeunesse.
« J'ai tout de suite accepté ce rôle pour une raison amusante. Ma compagne, écrivaine, a écrit " La Tyrannie des apparences ", qui raconte exactement l'inverse ! Des jeunes se font injecter des produits afin d'avoir le visage ridé… »,raconte Jean-François Garreaud, qui a tourné au cinéma avec Chabrol, Sautet, Verneuil (« I comme Icare »), une soixantaine de court-métrages et fait aussi beaucoup de télévision. « Avec Chabrol, tout roulait tout seul, dans la joie, rien d'inutile. Sautet était différent, il se projetait dans chaque rôle, masculin, féminin, et pouvait faire quatorze, quinze ou même vingt prises ! Formé aux Arts et Métiers, Verneuil était aussi très précis. Cette génération avait toujours le montage en tête. » Curieusement, celui dont il parle avec le plus d'émotion s'appelle… Delon. « Je l'ai connu acteur, producteur et réalisateur. Il était capable de téléphoner à 3 h du matin pour demander s'il m'intéressait de voir les rushs. Sans discuter, je prenais ma voiture pour aller au studio, m'asseoir à ses côtés et regarder les scènes. Deux ou trois mois après un film, il m'a fixé rendez-vous, fait venir à Boulogne, m'a dit d'aller porte 3 ou 4 et de dire que j'étais d'accord. J'ouvre sans trop comprendre, et je vois Mireille Darc avec un réalisateur. Ils m'ont proposé de jouer dans " Si elle dit oui je dis pas non ". Dans le métier, cette générosité est rare. » 
Après des débuts au théâtre universitaire de l'École normale (L'Aquarium), Jenny Arasse a tourné avec Yves Robert, de Broca, Vadim, Kurys. Elle n'avait jamais joué avec Jean-François Garreaud, mais comme lui, elle partage sa vie avec un auteur de pièce de théâtre, de scénarios et de films. Elle a le sentiment qu'aujourd'hui, la technique prime. « Il faut que les plans de caméra changent tout le temps, très vite. Il n'existe plus que cela », regrette-t-elle. A la question posée par « Cicatrices », elle répond non. « L'éternité ? Quel ennui ! » Quelle sagesse.

R.C. / http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Cinema/n/Contenus/Articles/2016/02/08/L-eternite-Non-merci-!-2617675

Jean-François Garreaud et Jenny Arasse ont tourné dans le Vieux-Tours et aux Prébendes avec de jeunes comédiens du JTRC, dont les Essentiels sont partenaires.

Jean-François Garreaud et Jenny Arasse ont tourné dans le Vieux-Tours et aux Prébendes avec de jeunes comédiens du JTRC, dont les Essentiels sont partenaires.

La nouvelle République 06/02/2016

« Les Essentiels : tournage numéro deux »

Depuis hier et tout au long du week-end, l'équipe des Essentiels tourne à Tours son deuxième court-métrage.

Les Essentiels est un festival de tournages de films courts (unique en France) mis sur pied par l'équipe d'Arcades Institute et l'acteur Philippe du Janerand qui assure la partie artistique du festival. 

C'est lui qui assure la distribution. En septembre, un premier tournage avait permis au réalisateur Pepiang Toufdy de diriger Agnès Soral, Jacques Boudet et Philippe du Janerand, notamment. 

Pour le deuxième tournage, ce week-end, c'est le jeune Félix David qui est aux manettes. Son scénario d'anticipation « Cicatrices » a retenu les attentions. Dans une société où la jeunesse éternelle a été mise au point et commercialisée par UTY Corporation, Victor, 55 ans, vieillit en mémoire de sa femme. Il rencontre alors d'autres personnes qui luttent contre ce procédé atroce. Dans les rôles principaux, on trouve Jean-François Garreaud (qu'on a vu chez Chabrol, Sautet, Verneuil…), Jenny Arrase (Vadim, de Broca, Diane Kurys…) mais aussi des jeunes acteurs, notamment du Jeune Théâtre en région Centre (JTRC) puisque la création émergente est le fil rouge des Essentiels.

L'essence des Essentiels, c'est l'ouverture et le participatif. Les Tourangeaux sont donc invités à assister à certaines prises, celles en extérieur. Des rendez-vous sont d'ores et déjà donnés : aujourd'hui, samedi 6 février de 13 h à 15 h, le tournage aura lieu sur la place Chateauneuf et à proximité. De 20 h à 23 h, on pourra retrouver toute l'équipe, place de la Monnaie. Et dimanche 7 février, de 9 h 30 à 18 h, tout se passe au jardin des Prébendes.

Contacts : www.essentiels.inf

D.Co / http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Cinema/n/Contenus/Articles/2016/02/06/Les-Essentiels-tournage-numero-deux-2615718

 

Jeudi soir, une grande partie de l'équipe des Essentiels était en mode préparation : le réalisateur Félix David, les comédiens, les patrons d'Arcades Institute mais aussi du Théâtre Olympia.

Jeudi soir, une grande partie de l'équipe des Essentiels était en mode préparation : le réalisateur Félix David, les comédiens, les patrons d'Arcades Institute mais aussi du Théâtre Olympia.

ARF Association des Régions de France 22/02/2016

Centre Val de Loire: les Essentiels, nouveau festival du court métrage

En septembre, le festival de tournages de courts métrages «Les Essentiels» a été lancé en Région Centre-Val de Loire. Ces tournages participatifs seront organisés 5 fois dans l’année avec des comédiens de renom, les milieux professionnels culturels (comédiens, métiers du cinéma, musiciens, etc.) et économiques locaux, tout en impliquant la population (par des appels à figuration et des rendez-vous sur certains lieux de tournages ouverts au public).

Grâce aux « Essentiels », de jeunes réalisateurs de la région Centre-Val de Loire, sélectionnés sur scénario, auront la chance de réaliser leur film dans des conditions professionnelles.

http://www.arf.asso.fr/2016/02/centre-val-de-loire-les-essentiels-nouveau-festival-du-court-metrage.html

Info-Tours.fr 06/02/2016

« La jeunesse éternelle est Essentielle »

Le festival tourangeau de création de courts-métrages Les Essentiels accueille son deuxième réalisateur pour un scénario autour d’un procédé révolutionnaire qui empêchent de vieillir.

Félix David n’a que 21 ans mais en fait un peu plus, notamment dans sa manière de présenter ses projets. Ce réalisateur d’origine tourangelle, passé depuis par Biarritz ou Toulouse pour ses différents projets et ses études, revient dans ses murs pour tourner son premier vrai film d’une vingtaine de minutes, à l’invitation d’Arcades Institute, initiateur du festival de création Les Essentiels.

C’est la deuxième fois en quelques mois que la famille Jauzenque implante le cinéma au cœur de la vie des Tourangeaux. Le tournage, prévu pour durer 3 jours, se déroule en plein week-end et dans des lieux de passage. Immanquable, car les passants sont invités à participer, prêter un parapluie ou faire de la figuration. L’objectif : créer des rencontres et placer les professionnels du cinéma d’ici sur le devant de la scène ainsi d’ailleurs que les jeunes acteurs dramatiques de la région Centre-Val de Loire via un partenariat avec le Théâtre Olympia.

Du coup, après un premier essai fin 2015 autour d’un scénario portant sur l’arrivée d’une migrante à Tours (Dayman Tours de Pepiang Toufdy), Les Essentiels donnent une chance à Félix David et à Cicatrices, son scénario original contant un monde où chacun à la possibilité de retrouver ses 20 ans via une intervention médicale révolutionnaire mais laissant une horrible cicatrice au cou : « donc, tous ceux qui ont été opérés sont obligés de porter un foulard pour la cacher. »

Dans ce monde ou les cheveux blancs ont disparu, trois personnes résistent par amour ou par idéologie (elles sont jouées par Jean-François Garreaud, Jenny Arasse et Mathilde Jarry, accompagnés d’Antoine Miglioretti,Edouard Bonnet ou Mikaël Teyssié). Un film de science-fiction sans effets spéciaux pour interroger sur notre rapport à l’âge et aux évolutions de la science, des débats très actuels qui font par exemple penser à des multinationales comme Monsanto que certains voient comme vectrices de progrès et d’autres comme le diable absolu.

Soutenu par la région Centre-Val de Loire (alors que le premier tournage était en partie financé par la ville), Cicatrices sera présenté à l’automne comme tous les autres films tournés dans le cadre des Essentiels (deux à trois encore programmés d’ici-là) avec l’objectif de se faire remarquer pour être par la suite à l’affiche dans d’autres festivals à travers la France. L’idée d’Arcades Institute est ainsi d’être à la fois une vitrine et un tremplin pour des cinéastes tourangeaux pleins de talent qui pourraient être tentés d’aller s’exiler à Paris un peu trop tôt…

Olivier COLLET / Photos Axelle LECHAT

Photos © Axelle LECHAT / Tours Info 06 / 02 / 2016 Tournage des Essentiels aux jardin des Prébendes

Photos © Axelle LECHAT / Tours Info 06 / 02 / 2016 Tournage des Essentiels aux jardin des Prébendes

La nouvelle République 06/02/2016

« Les Essentiels, du court-métrage au théâtre »

Entre deux tournages de courts-métrages à Tours, les Essentiels se sont offert un premier off, hier, au Nouvel Olympia, lieu ami car le Centre dramatique régional de Tours est partenaire de l'équipe d'Arcades Institute. Des comédiens du dispositif Jeune Théâtre de la région Centre seront second ou troisième rôle dans les prochaines productions des Essentiels.

Hors caméra, des comédiens reviennent au théâtre pour proposer une animation plutôt littéraire. « Henri Michaux, l'éveilleur de rêves » a donc ouvert ce lieu de créativité avec une mise en espace d'Elsa Adroguer ... une mise en textes de Bruno Lavilatte.

Vraie révélation de cet Essentiel Off, il a montré un nouveau visage de son étonnant talent dans un trio formé avec le comédien Jacques Boudet, à la voix grave, lente et une pointe de nostalgie à la Phillippe Noiret, et Philippe du Jannerand. 
En fait, il s'agissait même d'un quatuor puisque Hector Leriche jouait du violon entre deux extraits de textes de l'auteur de « Plume ». 
Du 5 au 7 février, un nouveau court-métrage sera tourné par l'équipe des Essentiels dans les jardins de la préfecture, et dans le secteur de la place Plumereau. 
Jenny Arasse, qui a tourné avec de Broca, Vadim, Mocky, Lautner et Kurys viendra ainsi que Jean-François Garreaud, autre visage connu et apprécié de Chabrol et de Delon. 
Les Essentiels retrouveront le Nouvel Olympia en septembre lors des Journées du patrimoine pour une soirée de remise de prix

R. C. / http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2016/01/24/Les-Essentiels-du-court-metrage-au-theatre-2601681

Bruno Lavilatte, Jacques Boudet et Philippe du Jannerand lors des Essentiels Off, hier, au Nouvel Olympia. - (Photo NR, Hugues le Guellec)

Bruno Lavilatte, Jacques Boudet et Philippe du Jannerand lors des Essentiels Off, hier, au Nouvel Olympia. - (Photo NR, Hugues le Guellec)

La Presse

TV5 monde nouvelle AFP (Dépêche) 10 sep 2015

« Courts métrages : Tours offre son aide en échange de son décor »

 

Le tournage du premier court métrage d'une série ayant pour décor obligatoire la ville de Tours va commencer le 18 septembre avec le concours de la municipalité et d'une cinquantaine de figurants bénévoles, ont annoncé jeudi les organisateurs de ce festival de production.

L'initiative, baptisée "Les Essentiels", vise à donner la chance à de jeunes réalisateurs de tourner des courts métrages dans des conditions professionnelles malgré des budgets très resserrés. "Les Essentiels" prévoient ainsi d'assurer la production de quatre films par an.

Seul contributeur financier pour le moment, la ville de Tours apporte 10.000 euros par film, tandis que des partenaires offrent des aides logistiques et matérielles pour une valeur équivalente, ont expliqué les organisateurs. Le budget de production pour ce type de réalisation est normalement de 40.000 à 50.000 euros.

Des comédiens professionnels sont sollicités pour jouer dans ces productions pour un cachet symbolique de 500 euros, a précisé l'acteur tourangeau Philippe du Janerand, qui se charge de la distribution.

"Nous pouvons aussi compter sur un formidable vivier de grands talents sur place", s'est-il enthousiasmé, en se donnant pour objectif de faire de Tours "le Cannes du court métrage".

Le tournage du premier film est confié à Pepiang Toufdy, réalisateur d'origine tchadienne qui, à 27 ans, n'en est pas à son coup d'essai, avec un long métrage et deux courts métrages à son actif.

Son film "raconte le parcours d'une jeune immigrée soudanaise accueillie à Tours dans une famille modeste, sa découverte de la culture française et sa relation avec une personne âgée de cette famille", a-t-il expliqué.

Le tournage est prévu sur trois jours durant lesquels les Tourangeaux pourront s'impliquer comme figurants ou découvrir en spectateurs la fabrication d'un film.

Toute la confection des films, du tournage au montage en passant par la composition et l'enregistrement de la musique de la bande son, sera assurée à Tours.

cinéma

festival

AFP

© 2015 AFP

Journal La Croix 7 octobre 2015 

« Un festival de création cinématographique »

La Presse

NR du 16 09 2015 édition papier et web

« Qui sera la femme de Philippe du Janerand ? »

http://goo.gl/ydItlM

 

NR DU 07 10 2015 PAGE 13 TOURS édition papier et web

« Tours, centre essentiel de création »

http://goo.gl/A4jR7q

 

France 3 jt 19 septembre

4’47 à 6’40 après le début du journal.

 

TMV Le 23/09/2015 édition papier et web

« Au cœur du tournage : Tours montre sa bobine » + reportage photo 18 images

http://goo.gl/GO8JHC

 

TV Tours «Tout Sur Un Plateau» / Hugues Ménard : 3’15» > 5’30» 

21 Septembre

http://goo.gl/xAJ2sQ

 

Info Tours le 18 09 2015

« Les Essentiels de Tours : 1er jour de tournage à la gare »

+ reportage photo 10 images

http://goo.gl/3dbtsz

 

37° 

« Arcades Institute lance « Les Essentiels »

http://goo.gl/AtxTpV

 

Ohoui mag culturel

article et reportage photo 18 images

http://goo.gl/VnHxtS

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